Expositions à venir

François Dilasser, Sans titre, 1974, peinture glycérophtalique sur toile, collection musée des beaux-arts de Brest métropole, don de la famille de l’artiste, 2015.  © Didier Olivré.  © ADAGP, Paris, 2016.
François Dilasser, Sans titre, 1974, peinture glycérophtalique sur toile, collection musée des beaux-arts de Brest métropole, don de la famille de l’artiste, 2015. © Didier Olivré. © ADAGP, Paris, 2016.

Nouvelles venues.

Les acquisitions du musée en 2015

du 16 février au 17 avril 2016

 

Qu’il s’agisse d’un achat, d’un don ou encore d’un legs, l’entrée en collection d’une œuvre est toujours un moment unique dans la vie d’un musée. Au rythme annuel des acquisitions, l’occasion lui est donnée d’enrichir le fonds du musée, en complétant ou en renforçant son identité. C’est aussi l’opportunité, grâce à la confiance d’artistes d’aujourd’hui, d’ouvrir sa collection à l’art contemporain.

Cet accrochage met en lumière une sélection d’acquisitions de 2015. Du Portrait de femme en prière d’Edgard Maxence aux cinq toiles de François Dilasser données au musée par sa famille, en passant par le Nocturne vert à Camaret de Charles Cottet ou encore le livre-céramique Fragilité de Michel Le Gentil et Nicolas Fédorenko, ce parcours dans les collections offre un cheminement qui s’enrichit de nouveaux dialogues avec les œuvres.

Brest (Finistère). Le Pont tournant et le port militaire, © Neurdein / Roger-Viollet.
Brest (Finistère). Le Pont tournant et le port militaire, © Neurdein / Roger-Viollet.

Sa majesté, le pont

Images du Pont tournant de Brest

du 5 avril au 18 septembre 2016

 

Dans le cadre de Brest 2016, cette exposition porte un regard sur les représentations d’un ouvrage d’art maritime brestois : le Pont tournant. Appelé aussi Pont impérial, puis Pont national, cet ouvrage métallique construit en 1861 et détruit en 1944, reliait les deux rives de la Penfeld sans entraver le passage des navires. 

Lorsque les peintres, les graveurs et les photographes abordent le Pont tournant, ils n’en dressent pas le simple portrait : en se l’appropriant, ils l’érigent au statut de monument. Sous divers points de vue, les photographes soulignent la monumentalité de son architecture, laquelle a d’ailleurs fait débat lors de son édification. Les dessinateurs et les graveurs s’attachent quant à eux à le magnifier à l’aide de mises en page valorisantes. D’abord loué comme le fruit d’une technicité nouvelle, le pont devient rapidement une curiosité touristique. Cartes postales et objets souvenirs témoignent de cet engouement pour un ouvrage d’art devenu un symbole de la ville de Brest. 

Au-delà du Pont tournant, les artistes témoignent à leur manière de la place que prennent les constructions métalliques dans l’art en général. Cette esthétique nouvelle, qui apparaît à Brest vers 1860 et se répand en une décennie, concilie beauté et fonctionnalité.